mercredi 27 juin 2012

Entretien avec Alain Soral au sujet de la tension entre la Syrie et la Turquie

Chypre doit recevoir 10 milliards de L'UE


Chypre a rejoint l'Union européenne en 2004 et s'apprête à en prendre la présidence tournante pour la première fois. Divisée depuis près de quarante ans, Chypre a rejoint l'Union européenne en 2004 et s'apprête à en prendre la présidence tournante pour la première fois. À cette occasion, Le dessous des cartes revient sur les fondamentaux de l'île méditerranéenne, ainsi que sur les multiples défis auxquels elle se trouve confrontée : risque de partition, crise économique, bataille énergétique

La Turquie sonde les défenses anti-aériennes syriennes

Suite de l'épisode de l'avion de chasse turc abattu par la Syrie. Est-ce un plan destiné à faire intervenir l'OTAN?

La corruption du Parti Socialiste dans le Pas-de-Calais (Ménard Sans Interdit)

Nicolas Doze : scène de ménage Hollande-Merkel


François Hollande, le Gerhard Schröder français ?


mardi 26 juin 2012

Olivier Delamarche: "On a évité ni la récession, ni l'explosion, donc on va se prendre les deux pour le prix d'une" (26 Juin 2012)

TV: Crise de la zone euro, Quelles conséquences pour les banques françaises

Le projet européen INDECT

INDECT est un projet Européen qui verra le jour en 2014, visant a surveiller tout les faits et gestes des internautes européens, et aussi surveiller leur vie quotidienne (mise sous écoute des lignes téléphonique, fichage ADN, mise en place de millions de caméras de vidéo-surveillance).

Quand un Emir saoudien se construit un palais avec l'aide de l'administration française

Grèce : Un rapport accusant l'Etat de tricherie fait son apparition au moment où le gouvernement souhaite renégocier le mémorandum

Chypre : un 5ème pays appelle a l'aide

Eric Zemmour: L'union bancaire, quelle erreur !

La désinformation de Wikipédia

dimanche 24 juin 2012

Revue de Presse du 24/06/12

France:

- Comment le pétrole de la Guyane a eu raison de la ministre de l'écologie

- Le détournement de l’argent public des plans de relance

- Armement : la France de retour en Libye

- Les cinq chiffres (fous) de la vidéosurveillance 

Europe:

- L'Union européenne progresse vers le fédéralisme à petits pas et sans le dire

- L'Europe cultive son goût du secret

- La Grèce, cette victime 

Etats-Unis: 

- Quand les Etats-Unis vendaient des armes aux cartels mexicains  

- Comment l’administration Obama fait des médias US ses porte-paroles 

- Des drones évoluent au-dessus des Etats-Unis 

International:



Livre: Le Pouvoir de la Drogue dans la Politique Mondiale de Yann Moncomble (1990)



En 1990, les profits estimés de la drogue à travers le monde auront dépassés les 300 milliards de dollars — le budget de la France n’étant que de 150 milliards de dollars ! Ce montant faramineux explique la puissance des grands patrons de la drogue, qui ne sont pas toujours ceux que la presse aux ordres, montent en épingle. Le pouvoir financier de la drogue est devenu, dans bien des pays, un Etat dans l’Etat. De ce fait, bien des partis politiques, à leur insu ou non, profitèrent ou profitent de cette manne tombée du ciel. Mais non sans retombées politiques...

L’argent de la drogue ne se coule plus dans les interstices du système, il l’a inondé. Comme l’écrivait si bien Jean-Michel Helvig dans Libération du 28 août 1989 : « À l’instar des pétrodollars, les narcodollars pèsent sur les marchés financiers, et aucune frontière n’a pu leur résister. Nulle banque — si nationalisée soit-elle — n’est assurée qu’elle ne détient aucun argent sale. »
Des manipulations d’argent sale, nous vous en offrons une floppée à travers le monde, passant de la « Pizza Connection » à la « Pesetas Connection », sans oublier la « Libanese Connection » et surtout la « Swiss Connection ». Des dizaines et des dizaines de banques et d’individus sont mouillés dans cette affaire.


Le Chase Manhattan, la Bank of America, l’Irving Trust, la Great American Bank, etc., autant d’institutions financières mises en cause dans le recyclage des fonds des trafiquants. Est-ce un hasard si nombre de dirigeants de ces banques se trouvent être dans le même temps, parmi les membres les plus importants du C.F.R. et de la Trilatérale ?


Certaines pointes de cet iceberg servent à l’espionnage et au financement de certaines opérations. C.I.A., K.G.B., Mossad, D.G.S.E., rivalisent de zèle dans le maniement de l’épouvante, en passant de la guerre civile, au trafic d’armes et au terrorisme. De la Colombie au Pérou, de Cuba à l’U.R.S.S. en faisant un détour par la Bulgarie, et, de là, atterrissant dans nos pays occidentaux : la France, l’Allemagne, la Hollande, les pays scandinaves... aucun pays n’est épargné dans ce trafic de l’horreur et de la manipulation. But avoué de ces gens qui travaillent au service de certaines internationales : affaiblir la résistance morale et physique des élites occidentales par l’intermédiaire de la drogue.
Vous trouverez dans cette étude, des noms, des faits, des chiffres à faire frémir, tant l’étendu de ce fléau se mêle à la vie de tous les jours, à votre vie.


Ce dossier n’est pas à proprement parler... stupéfiant. Il est explosif.

TV: Cash investigation, Gavés de sucre

Docu: Inside - Les Dessous du Marché Noir

Dans ce documentaire, Helen Fitzwilliam s'inspire de l'ouvrage «Le Livre noir de l'économie mondiale», écrit par Moisés Naím, ancien ministre de l’Économie du Venezuela, pour dévoiler l'étendue du marché noir au niveau mondial. Des objets de consommation banals, comme les DVD piratés ou les objets contrefaits, aux trafics les plus abjects, comme le commerce d'êtres humains ou d'organes : toutes sortes de biens circulent illégalement pour le compte de réseaux criminels mondialisés. En compagnie d'agents infiltrés, la réalisatrice plonge dans le monde sombre, et forcément secret, du trafic illicite, un univers criminel qui brasse des milliards de dollars et qui menace des pans entiers de l'économie mondiale.

Entretien avec Pierre Jovanovic: Les banques ont volé la démocratie

Zemmour vs Domenach, Ça se dispute i-TELE, 23 juin 2012

vendredi 22 juin 2012

La revue de presse de Pierre Jovanovic (20/06/2012)

Docu: Inside - American Weed ou la Ruée Verte

Cannabis : première mondiale en Uruguay. Pour lutter contre l'insécurité, le gouvernement s'apprête non seulement à légaliser la production et la vente de cannabis, mais aussi à en faire un monopole d'Etat. Du jamais vu. 

Les “cannabis social clubs” arrivent en France. Des militants antiprohibitionnistes ont annoncé leur intention de se déclarer en préfecture comme producteurs de cannabis dans le cadre de ces associations dont le modèle est venu d’Espagne.


Inside - American Weed ou la Ruée Verte par wildkillah

Docu: La City, la finance en eaux troubles


Radio: François Asselineau "Histoire de la dette de la France, de l'euro et de l'UE"

Conférence: Etienne Chouard "Distinguons les différents usages possibles du tirage au sort"

Jesse Ventura (ex-Gouverneur du Minnesota) interviewé sur CNN à propos de la politique étrangère américaine

Nicolas Doze: Clients de la Société Générale, de la BNP et du Crédit Agricole, gare à votre épargne !

Nigel Farage "Tout cela n'est qu'une chaîne de Ponzi "

Nicolas Doze - Les Experts (21.06.2012)

mercredi 20 juin 2012

Entretien avec M.Fowzi Salemi, spécialiste des questions internationales: Syrie, l'axe de la résistance, visé

Entretien avec Mme.Ginette Skandrani, Présidente de la Pierre et l'Olivier, au sujet de la décision de la Ligue arabe d'arrêter la diffusion des chaînes satellitaires syriennes

Nicolas Doze : L'échec d'Hollande au G20

Le duel : les affaires vont-elles rattraper Nicolas Sarkozy ?

Méridien Zéro, Emission du 17 juin 2012 qui reçoit Bernard Lugan pour traiter avec lui de ses deux derniers ouvrages : "Décolonisez l’Afrique !" et "Histoire de Berbères"

La 1ère partie est consacrée à l’idéologie de la colonisation, comparaison entre les différents modes de colonisation essentiellement la Britannique et la Française, des études ont établi que la colonisation a beaucoup coûté à l’état Français et très peu rapporté, que la période post coloniale marquée par une culpabilisation de l’Occident et une victimisation de l’Afrique encourage l’assistanat et l’infantilisation des Africains. 

La 2ème partie est consacrée à l’histoire de l’Afrique du nord et des peuples berbères, ceux-ci sont les véritables habitants depuis des milliers d’années, ethniquement l’élément arabe est tout à fait minoritaire, par contre la langue arabe s’est progressivement imposée en même temps que l’islam, la partie Est du Maghreb, actuelle Tunisie et Algérie de l’Est a davantage subi d’invasions et d’influence extérieure que la partie Ouest, Maroc et Algérie de l’Ouest qui sont restés plus authentiques ethniquement.

http://meridienzero.hautetfort.com/

Le Dessous des Cartes - L'Islande sort de la faillite

Parmi les premiers pays touchés par la crise, l'Islande devient un exemple célébré pour sa sortie de crise.

Durant l'automne 2008, l'Islande a été l'un des premiers pays touchés par la crise financière. Ce pays, qui passait pour un modèle de néo-libéralisme, s'est alors trouvé ruiné. Aujourd'hui, l'île redevient un exemple célébré pour sa sortie de crise. Peut-on transposer la méthode islandaise à la zone euro ?


Le Dessous des Cartes par ARTEplus7

Débat: Piero San Giorgio / Franck Abed - Quelles solutions après l'effondrement économique ?

Christophe Oberlin sur la question de l'examen de médecine : "Il n'y a pas une bonne réponse"

En Grèce, dilapidage des biens publics, néo-nazisme et Union Européenne

Cameron ouvre les bras aux riches qui fuient la France

dimanche 17 juin 2012

Premiere évaluation officielle du résultat des élections législatives grecques du 17 Juin 2012

Νouvelle Démocratie:  29,5 (Sièges: 128)
SYRIZA: 27,1% (72)
PASOK: 12,25% (33)
Grecs Indépendants: 7,56% (20)
Aube Dorée:  6,95% (18)
Gauche Démocratique:  6,23% (17)
ΚΚΕ (Parti Communiste): 4,45% (12)


Il y aura donc 7 partis représentés au Parlement. Nouvelle Démocratie obtient les 50 sièges de bonus offert au parti avec le plus de voix. Dans tous les cas, personne n'aura de majorité absolue, la constitution d'un nouveau gouvernement sera à nouveau extrêmement compliquée.


Rappel des résultats du 6 mai 2012:

Νouvelle Démocratie  18,85%
Syriza 16,78%
PASOK  13,18%
Grecs Indépendants  10,61%
Κ.Κ.Ε.  8,48%
Aube Dorée  6,97%
Gauche Démocratique  6,11%

samedi 16 juin 2012

John Pilger dénonce le terrorisme d’État et la "guerre contre la terreur"

L'Italie à la diète: vente du patrimoine immobilier et privatisation d'entreprises publiques

Livre: Le Retour au Standard Or, de Antal Fekete (2011)




Le professeur Antal Fekete est un théoricien de l'or depuis 40 ans et forme les spécialistes du métal jaune des banques centrales. Dans ce livre, il explique les raisons pour lesquelles le système financier mondial se dirige vers l’explosion, comme un train lancé à toute vitesse et auquel on a enlevé les freins, alors que la presse tente de vous faire croire par tous les moyens que tout va bien ! Pour le Professeur Fekete, le système reposant sur la monnaie papier (euros, dollars) est arrivé à son terme, exactement comme les billets de banque de John Law ont disparu en fumée sous Louis XV. Et il explique aussi pourquoi Nicolas Sarkozy avait vendu l'or de la France de toute urgence alors que le cours était au plus bas. Avec ce livre, vous allez également découvrir que l’économie est quelque chose de très simple, mais que les pseudo-économistes l’ont volontairement rendue compliquée, afin de cacher les mécanismes de la monumentale escroquerie du dollar. Un livre exceptionnel qui vous donne aussi les clés pour sauver votre épargne. 


Conférence: Roger Garaudy sur le nouveau désordre mondial



Radio: La Corruption en France


RC 2012.06.14 Gilles Gaetner - la corruption en... par Hieronymus20

Radio courtoisie, libre journal de Claude Giraud du 14 juin 2012 animé par Christian Brosio, qui reçoit Gilles Gaetner, journaliste, conseiller de la rédaction en chef de Valeurs Actuelles, à propos de la parution de son dernier ouvrage "La corruption en France : La République en danger"
Résumé de l'exposé du livre: la corruption en France touche à peu près tous les éléments et les partis politiques, elle est allée constamment crescendo depuis une trentaine d'années, elle concernait au début essentiellement des questions de financement de parti politique pour ensuite voir survenir des affaires d'enrichissement personnel. La particularité française de l'immunité juridique du président de la République est d'autant plus choquante que les juges décideraient de l'appliquer aussi aux collaborateurs de la présidence. Nicolas Sarkozy pourrait normalement être poursuivi pour pas moins de deux affaires importantes".

vendredi 15 juin 2012

Enquête administrative contre un enseignant qui pose une question sur les crimes israëliens

Docu: Catastroïka




Les créateurs du Debtocracy, le documentaire vu par plus de 2 millions de spectateurs, reviennent avec une nouvelle production. CATASTROIKA cherche les conséquences de la liquidation totale de la Grèce.

Révisant des exemples de privatisations dans des pays développées, CATASTROIKA essaie de prévoir ce qui va se passer si le même modèle s΄applique à un pays sous surveillance économique. 

(Cliquez sur CC et choisissez la langue des sous-titres)

Le mythe de la paresse grecque


Depuis le commencement de la crise en Grèce voilà plus de deux ans, un des argument avancé pour justifier la rude austérité imposée à la population par l'Union Européenne se base sur une prétendue paresse du travailleur grec. Et malgré que les données objectives démontre le contraire, les préjugés ont la dent dure.


Ainsi, alors que la Grèce est perçue comme le pays le moins travailleur d'Europe par les allemands, espagnols, britanniques, polonais et tchèques, la réalité est à milles lieux de cette perception. En vérité, les grecs sont les européens avec le moins de vacances, et l'âge moyen actuel de départ à la retraite de 61 ans est en augmentation depuis les votes successifs des deux plans d'austérité.


Le travailleur grec moyen travaille 2017 heures par an, c'est à dire plus que n'importe quel autre pays de la zone euro. Cela s'explique par le grand nombre de travailleurs indépendants en Grèce qui travaillent plus d'heures quotidiennement afin d'augmenter leurs revenus. Mais de nombreux "paresseux" salariés travaillent depuis plusieurs mois sans voir la couleur de l'argent. Dans le public, comme dans le privé. Pourtant, selon le Office for National Statistics britannique, les grecs travaillent plus d'heures par semaine que tous les autres pays de l'UE. 42,2 heures par semaine pour un grec contre 35,6 pour un allemand. 38 pour un français, et 36,3 pour un anglais. Le moins d'heures est pour les irlandais qui sont à 35 par semaine. Si l'on s'en tient uniquement aux travailleurs à temps plein, la Grèce et toujours en tête, ex aequo avec l'Autriche, avec 43,7 heures par semaine. 


Ces données mettent à mal les idées préconçues véhiculées par les médias de masses depuis le début de la crise grecque qui ont pût se faire une place dans certains esprits. Ainsi, c'est par l'usage et l'entretien d'un préjugé, d'une image préconçue, en l'espèce celle du grec qui se prélassent au soleil, que se créer une perception dissociée de toute réalité. On créer une croyance qui annihile les faits, et fructifie sur l'ignorance rationnelle. Les grecs se sachant méprisés refusent ce qui est pour eux une injustice. Si quelqu'un voulait empêcher les autres peuples européens de voir que la situation en Grèce n'est pas due à la singularité du pays, mais à des dysfonctionnements systémiques plus globaux, il s'y prendrait pas mieux.




Nicolas Stavro

Intervention de Jean Bricmont et Michel Collon à l'Unesco (14 Juin 2012)

Guerre en Syrie ? : "On va vers une espèce de folie", Jean Bricmont

Réagir à la crise financière : la perte de votre épargne n'est pas une fatalité

Multiplication des emprunts toxiques des communes : maires et habitants sont concernés !

Nicolas Doze : La tension monte entre Hollande et Merkel

jeudi 14 juin 2012

Le témoin surprise du procès Kerviel explique pourquoi Kerviel est victime d'une injustice

Interview de François Hollande à la télévision grecque

Interview de Alain Soral, écrivain sociologue, au sujet de la visite du chef de la diplomatie russe en Iran


Propos résumés de Alain Soral: "les Russes avec les Chinois s'opposent fermement à l'empire américano-sioniste dans son projet de remodelage du Moyen-orient, nous sommes retombés dans une logique de guerre froide avec affrontement bloc contre bloc, le récent tir expérimental de missile russe vise à démontrer la détermination de la Russie à ne pas laisser les Etats-Unis s'emparer du pouvoir en Syrie et en Iran, lors de sa visite à Téheran le ministre russe Lavrov a accusé les Etats-Unis d'armer les opposants au régime de Damas, on peut hélas craindre qu'une 3ème guerre mondiale ne débute par un affrontement général de forces étrangères en Syrie, les Russes et les Américains sont à nouveau face à face par pays interposés, on reconstate dans ce conflit côté anglo-américain les mêmes stratégies de manipulation par désinformation et d'attentats sous faux drapeau".

Sarkozy accusé d'être un obsédé sexuel


Le média mensonge qui a permis de gagner l'opinion publique pour déclarer la guerre à l'Irak est-il appliqué à la Syrie ?

TV: Nicolas Doze - Les Experts 13.06.2012



Sommaire :

Salaires des patrons du public
L'augmentation du SMIC
L'Europe Espagne Grèce Italie ...
Union Bancaire

L'avocate du père de Mohamed Merah s'exprime


Qui était vraiment Mohamed Merah ?


François Asselineau livre son analyse à propos des résultats au 1er tour des élections législatives en France

Nicolas Doze : Le couple Franco-Allemand est mort

mercredi 13 juin 2012

Livre: La République des Mallettes de Pierre Péan

 



Pierre Péan, la république des mallettes par FranceInfo

Nigel Farage, Le génie de l'endettement mutuel (13 Juin 2012 au Parlement Européen)

Des membres de la Ligue de Défense Juive (LDJ) condamnés pour faits de violences sur des militants pro-palestiniens en 2009

Retours sur les faits qui ont mené à la condamnation de membres de la LDJ au tribunal de Paris le mardi 12 juin.

USA - Santé et libéralisme la Tiers-Mondialisation des Américains

Aux USA pays du libéralisme extrême, il faut le dire, il n'y pas de service minimum d'état pour la santé, tout est privé, c'est marche ou crève (la loi de la jungle) et pas uniquement pour les pauvres ou les très pauvres, mais aussi pour les classes moyennes, la preuve avec cette vidéo.

Rebondissements dans l'affaire Merah


Transcription des échanges entre Mohamed Merah et les services secrets français !

mardi 12 juin 2012

Docu: La Crise de la Civilisation


La Crise de la Civilisation - Documentaire par ReOpen911 

The Crisis of Civilisization du réalisateur Dean Puckett soutient que les changements climatiques, la raréfaction des réserves pétrolières, les pénuries alimentaires, l’instabilité économique, le terrorisme international et la course à l’armement sont en réalité les différents symptômes de la fin imminente de la civilisation industrielle.

Basé sur le livre du Dr Nafeez Mosaddeq Ahmed intitulé A user-s Guide to the Crisis of Civilization : And How to save it, ce documentaire nous livre une critique puissante d’un système politique, économique et idéologique ayant échoué et des perspectives réjouissantes d’un monde meilleur.  

Livre: TV Lobotomie de Michel Desmurget






Michel Desmurget : l'impact de la télé sur notre... par FranceInfo

Olivier Delamarche "L'Espagne aura besoin de 400 milliards"

Crise européenne : après l'Espagne ce sera l'Italie, par Jacques Sapir (Economiste)

Alors que l'on tente de faire croire à l'opinion qu'il suffira de 100 milliards pour résoudre la crise espagnole, Jacques Sapir montre que celle-ci est le résultat de la politique d'austérité et annonce que l'Italie suivra forcément l'Espagne, mettant à mal le Mécanisme européen de solidarité. L'Espagne connaît aujourd’hui une crise bancaire sans précédent, qui est la conséquence directe et indirecte de son appartenance à l’euro.

L’euro a accéléré le phénomène de désindustrialisation de l’économie espagnole. Celle-ci s’est donc repliée vers le secteur des services et de l’immobilier. Les banques ont largement financé le secteur de l’immobilier prêtant soit aux marchands de biens, agents immobiliers et entrepreneurs, soit aux ménages. Les professionnels ont été les premiers touchés, incapables de vendre leurs produits soit aux touristes, écartés d’Espagne – sauf les plus riches – par les coûts internes et le taux de change de l’euro, soit à la population. La dynamique de la construction s’est brutalement inversée. On est passé de la construction de 1 million de logements par an à environ 80 000 aujourd’hui, soit une division par un facteur de 12 ! De là découle l’explosion du chômage.

La contraction très rapide de la construction a entraîné dans sa chute l’ensemble de l’économie. Elle a eu des conséquences importantes sur la solvabilité générale du pays.

Les ménages, frappés par un chômage grandissant et qui atteint 24,4% de la population active, ont eu de plus en plus de mal à faire face aux intérêts de leur dette et les impayés se sont accumulés. Ceci se traduit désormais par un taux de défaut de 8,3% de l’actif des banques. Une manière très simple de réaliser une estimation du montant des besoins bancaires est de considérer le stock de 3 millions de logements vides, soit 2,5 millions au-dessus de ce qui est considéré comme « normal » par les agents immobiliers. Si l’on estime le prix moyen d’un logement à 100 000 euros, un stock de 2,5 millions de logements aboutit à un total de 250 milliards de créances actuellement « mortes ». On peut certes considérer en étant optimiste que, à terme (d’ici deux à trois ans) et en admettant des baisses de prix de moitié, ces logements puissent trouver preneur. Cela signifierait cependant que l’on a au minimum 125 milliards d’euros de pertes et rien que pour l’immobilier. A celles-ci, il faut ajouter les pertes qui proviennent de la crise économique engendrée pas les différents plans d’austérité.

On doit également considérer que, dans le système bancaire, « les pertes engendrent les pertes ». Plus précisément, les créances qui se révèlent douteuses à un instant ont servi de garantie dans des opérations qui sont déstabilisées par la révélation de ces pertes et qui viennent s’ajouter au stock de pertes initial. Mais la dévalorisation de nouveaux actifs engendre à son tour la déstabilisation de nouvelles opérations, et prévoir la somme totale devient alors un exercice pour le moins aléatoire.

L’agence Fitch est ainsi passée d’une prévision d’un surcoût de 30 milliards d’euros à un surcoût de 60 à 100 milliards ; elle a logiquement dégradée la note de l’Espagne à BBB [1]. Cependant, même cette estimation est inférieure aux réalités et il est certain qu’elle sera réévaluée à la hausse d’ici un à deux mois.

Concrètement, l’Espagne devra, d’ici décembre 2012, trouver 82 milliards pour le financement de sa dette, plus 16 milliards pour celle des régions (qui ont perdu leur accès aux marchés financiers dans le cours de 2011), soit un total de 98 milliards d’euros.

Les besoins totaux de l’Espagne pour la seule stabilisation de son système bancaire seront certainement plus proches de 250 à 300 milliards, dont la moitié au moins devraient être révélés d’ici à la fin de 2012. Si l’on se base sur 125 milliards (somme minimum) de besoins « révélés » dans le cours de 2012, cela signifie que les besoins de financement seront au minimum d’ici décembre de 223 milliards (125 + 98). En fait, la somme de 16 milliards pour soutenir les régions est elle-même sous-estimée. Une somme de 30 milliards est quasi-certaine.

Cela impliquerait que l’Espagne trouve, sur les six derniers mois de l’année, 237 milliards d’euros. Il n’est donc pas étonnant que la hausse des taux exclue de fait l’Espagne des marchés financiers. Elle sera obligée à court terme de demander une aide au Mécanisme européen de stabilité (MES) et elle a de fait demandé une aide à l’Europe le 9 juin 2012.

Le déficit public sur l’exercice 2012 est donc appelé à s’envoler, et ce quelles que soient les hypothèses que l’on peut faire.

Les opérateurs ont déjà anticipé cette situation et c’est ce qui explique les problèmes, de plus en plus aiguës, rencontrés par l’Espagne pour se financer sur les marchés financiers.

Derrière l’Espagne cependant se profile désormais très visiblement le problème de l’Italie. Ce dernier tient en deux termes : une dette qui représente 120% du PIB et une croissance très faible depuis des années et qui a été cassée par les mesures prises par Mario Monti depuis son accession au poste de Premier Ministre.

La politique de Mario Monti est aujourd’hui un échec : non seulement elle a cassé la croissance et plongé le pays dans la récession, mais encore elle provoque – par une rigueur fiscale accrue alors que l’État est notoirement mauvais payeur – une aggravation sensible de la situation des PME/PMI. Les recettes fiscales, qui ont plafonné en avril, ont commencé à baisser en mai.

Comme il était donc prévisible, la politique de rigueur budgétaire, poussée à l’extrême, provoque une asphyxie de l’économie, qui à son tour engendre une baisse des recettes fiscales. L’Italie, elle aussi, ne tiendra pas ses objectifs de déficit pour 2012.

Le problème se double d’une défiance accrue des banques et des entreprises italiennes vis-à-vis de la politique de Mario Monti. Cette défiance se manifeste par des sorties importantes de capitaux (en direction de la Suisse, de l’Allemagne et des Etats-Unis) et surtout par une raréfaction de l’offre d’épargne en échange des titres publics italiens.

Le résultat est la montée régulière des taux depuis le mois de mars. Ils sont aujourd’hui revenus au niveau de la fin de l’été 2011, un niveau qui est clairement insupportable pour le pays. Il faut donc s’attendre dans les semaines à venir à une dégradation rapide de la situation italienne, qui devrait conduire le gouvernement de Rome à solliciter vers la fin de l’été 2012 à son tour une aide de la zone euro.

Or, le montant de la dette italienne est largement supérieur à celui de la dette française, et tourne autour de 2 000 milliards d’euros. Si l’Italie connaît une crise de liquidité, celle-ci sera à la hauteur de cette dette et les besoins en financement pourrait être compris entre 500 et 850 milliards d’euros.

On voit que ces montants saturent les possibilités du MES. Le drame espagnol, pour spectaculaire qu’il soit aujourd’hui, ne doit pas cacher que le problème fondamental  sera celui de la dette italienne.

Si l’Espagne perd la confiance des marchés (ce qui est d’ores et déjà acquis) la spéculation va se porter sur l’Italie. Comme l’aide européenne est en réalité en deçà des besoins de l’Espagne, la situation de l’Italie va désormais rapidement se dégrader. 

 

Source: Marianne 

Coup d'état médiatique en Syrie décrypté par Thierry Meyssan


Th. Meyssan 2012.06.12 propagande guerre Syrie par Hieronymus20

lundi 11 juin 2012

Independenza WebTV s'entretient avec Pierre Jovanovic

Docu: Inside Job

Inside Job est le premier film qui s'essaye à une analyse exhaustive de la crise financière mondiale qui a émergé en 2008. Selon le réalisateur, celle-ci était évitable, car, pour que la crise de 1929 et la Grande Dépression ne puissent se reproduire, « des mécanismes avaient été mis en place, qui ont protégé les États-Unis de toute crise financière jusqu’en 2008 »1. Mais, « avec la dérégulation progressive du secteur financier, les années 80 ont vu l'émergence d'une industrie de plus en plus criminelle, dont les « innovations » ont provoqué une succession de crises financières. Chaque crise étant pire que la précédente, et pourtant, au vu des enjeux d'enrichissement et du pouvoir croissant de l'industrie, chacune a envoyé très peu de gens derrière les barreaux »1. C. Ferguson fait ainsi remarquer qu’en dépit « des fraudes qui ont provoqué des milliers de milliards de pertes, personne n'est allé en prison »1. Le film donne la parole à l'ensemble des protagonistes, dont des experts qui avaient annoncé la crise, et qui à l’époque n'avaient pas été écoutés ou jugés être des cassandres. Selon la présentation du film faite par Sony Pictures, Inside Job révèle « l'émergence d'un business dénué de tout scrupule et expose les relations scandaleuses qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire ».

Eric Zemmour, La désillusion ibérique

La Crise va vraiment commencer


La Crise va vraiment commencer - Juin 2012 par khalem2012

Conférence de Jean Bricmont (Essayiste)


Conférence de Jean Bricmont par oligarchie

dimanche 10 juin 2012

Quand la France paie pour sauver les banques espagnoles de la faillite

Après la Grèce, le Portugal et l'Irlande, l'Espagne est le quatrième pays de la zone euro à demandé l'aide de l'Union Européenne. Le montant devrait être de 100 milliards d'euros. Se sont par les dispositifs du FESF et du MES que les Etats de la zone euro prêteront directement aux banques espagnoles pour qu'elles évitent la faillite.


Le Fonds Européens de Stabilité Financière est un est un fonds commun de créances visant à préserver la stabilité financière en Europe en fournissant une assistance financière aux États de la zone euro en difficulté économique. Le Mécanisme Européen de Stabilité devrait lui succéder en juillet prochain.


La contribution de chaque pays dans ce mécanisme dépend de sa part dans le PIB de la zone euro. La France, deuxième économie européenne participe à hauteur de 20,3859 %. Ainsi, elle va directement verser 20 milliards et 385 millions aux banques espagnoles. C'est donc une mutualisation européenne des dettes d'institutions privés, les banques, qui va particulièrement peser sur les finances françaises. Alors que la dette française est officiellement à 86,1 % du PIB, elle monte à 146 % du PIB si l'on compte les engagements de la France dans le FESF et le MES, le budget européen, la dette de la Banque européenne d'investissement, et dans le passif de la BCE. L'argent verser au banques ibériques va donc directement accroitre la dette française, compromettant les promesses du nouveau Président dont les déclarations quelques jours après son élection laissent penser que lui même ne les croyait pas.


Le 11 mai dernier, François Hollande a déclaré relativement aux mauvais état des comptes publics "Nous avions anticipé. J'ai demandé une évaluation par la Cour des comptes de la réalité budgétaire de notre pays, je savais depuis déjà plusieurs semaines qu'il y avait une dégradation plus grande que le gouvernement sortant ne le disait de nos comptes publics". C'est donc en toute conscience de son Président que la France va payer pour que les banques espagnoles ne fassent pas faillite, entraînant avec elle tout le système bancaire européen, et causant la fin de la monnaie unique. Une nouvelle fois, la zone euro achète du temps,  les banques espagnoles ont encore près de 200 milliards d’euros de crédits prêts qui ne pourront être remboursés, et piocheront une nouvelle fois dans le capitale du MES, qui s'élève jusqu'à 700 milliards.


A noter que lorsque le MES réclame de l'argent à des Etats, ces derniers sont dans l'obligation d'obtempérer dans les 7 jours sous peine d'amendes, et que les fonctionnaires du MES et l'institution elle-même disposent d'une immunité judiciaire, et jouissent de l’inviolabilité à l’égard de leurs papiers officiels et documents. Cette institution n'est soumise à aucun contrôle démocratique.


Lorsque l'on regarde à quel point la situation en Grèce, pays qui représente 2 % du PIB européen, fait trembler l'Europe, on peut légitimement s'inquiéter si l'on considère que l'Espagne est la quatrième économie européenne, et que son PIB est le double de celui de la Grèce, du Portugal et de l'Irlande réunis, les trois pays qui ont déjà demandés une aide de l'Union Européenne.


Le rapport réclamé par François Hollande à la Cour des Comptes qui sort fin Juin va probablement dire qu'une baisse des dépenses est nécessaire en raison de l'état des comptes publics, comme elle la déjà laisser entendre. Creuser la dette en tolérant l'irresponsabilité des banques, le changement c'est pas maintenant.




Nicolas Stavro

2 821 530 000 d'euro dans nos députés sur 5 ans ! Ils ont intérêt à bosser un peu...


Les 577 députés qui vont être élus les 10 et 17 juin disposeront d'un budget annuel de 564 millions d'euros pour exercer leur mandat. Soit 978 000 euros par député contre 1,1 million pour les sénateurs.
 
Le budget du Palais Bourbon n'a pas augmenté depuis 5 ans, en euros constants.


La démocratie a un prix : exactement 978 000 euros par an et par député. Et ils sont 577... Ce que aboutit à un budget total de 564,8 millions d'euros pour l'Assemblée nationale en 2012. 
 
En comparaison, chacun de leurs 348 collègues sénateurs "coûte" 1 million d'euros, en prenant en compte, il est vrai, les dépenses afférentes à l'entretien du Jardin et du Musée du Luxembourg qui dépendent du Sénat.
 
100 millions par an pour payer leurs assistants
 
Sur le budget de l'Assemblée, les indemnités des députés proprement dites ne représentent que 50 millions d'euros auxquels il convient cependant d'ajouter 61 millions pour leurs charges sociales payées par l'Etat. A cela s'ajoutent 45 millions de frais de mandat accordés à chaque député, soit plus de 6000 euros par mois.
 
L'Assemblée rembourse également sept millions par an à l'ensemble des élus pour leurs frais de voyage. Elle prend aussi en charge 3,3 millions de dépenses téléphoniques engagées par les parlementaires.
 
Les frais de secrétariat des députés (qui peuvent recruter quatre collaborateurs) atteignent 106 millions d'euros plus 10 millions pour les frais supportés par les groupes parlementaires.
 
1351 agents au Palais Bourbon
 
Pour les épauler dans leur mission, les députés peuvent compter sur les 1351 fonctionnaires du Palais Bourbon, soit 2,3 agents pour un député (hors assistants). Leurs rémunérations et charges sociales s'élèvent à 170 millions d'euros, dont 49 millions pour les primes liées aux "travaux supplémentaires", essentiellement les séances de nuit.
 
Comme les sénateurs, les députés possèdent leur propre régime de retraite. L'Assemblée nationale verse 40 millions par an pour qu'il soit à l'équilibre.
 
Trop d'élus ?
 
Reste la question du nombre d'élus, donc des dépenses de fonctionnement les concernant. Avec 577 députés, 248 sénateurs, 74 parlementaires européens, plus 5660 conseillers généraux et régionaux, la France n'est-elle pas en inflation d'élus ? Comparé à ses voisins, l'Hexagone possède davantage d'élus. Mais les comparaisons internationales sont délicates à interpréter en raison des différences d'organisation territoriales (Etats fédéraux, centralisés... ).
 
Il n'empêche. La réforme locale votée sous Nicolas Sarkozy va ramener le nombre d'élus territoriaux de 5660 à 3981 en 2014. Le même Nicolas Sarkozy avait émis l'idée de réduire le nombre de députés. Mais le projet est pour l'instant resté dans les cartons.


Source: Wikistrike

Massacre de Mazraat : un air de déjà vu et de déjà entendu


L’OSDH et le CNS ont donc annoncé un nouveau massacre d’une centaine de personnes dans la région de Hama, massacre qu’ils ont « tout naturellement » attribué au pouvoir, à ses soldats ou ses miliciens. Ce matin, la presse parle d’un bilan d’ »au moins » 78 personnes tuées, dont une quarantaine de femmes et d’enfants, habitants du village de Mazraat al Kabir, à une vingtaine de kilomètres de Hama. Un grand nombre d’entre eux auraient été tués à l’arme blanche. L’OSDH affirme que le village avait été préalablement bombardé, avant que les chabihas bacharistes n’y entrent pour massacrer les habitants qu’ils y ont trouvés. Naturellement l’OSDH réclame à grands cris une enquête internationale sur ce nouveau crime contre l’humanité. Et naturellement les médias français reprennent sans réserves les affirmations de l’OSDH, quitte à préciser que cette accusation émane de l’opposition et que le gouvernement syrien dément toute responsabilité, rejetant celle-ci sur les terroristes. Une vidéo diffusée ce matin, notamment par I-Télé, nous montre des maisons dévastées et incendiées, mais pas de corps.

On nous referait le coup de Houla...

De son côté, le gouvernement syrien a accusé les insurgés d’avoir, à Mazraat, d’avoir massacré une famille entière, forte de neuf membres. Il précise que ce massacre a été perpétré dans la ferme d’al-Quber. Que les militaires, alertés par des voisins, sont arrivés sur les lieux, après le massacre donc, pour s’accrocher avec le gang responsable : un terroriste a été tué, ainsi qu’un membre des forces de l’ordre, dont quatre autres membres ont été blessés. S’appuyant sur le rapport d’un médecin légiste, les autorités indiquent que le massacre a eu lieu à 10 heures du matin mercredi.

Alors disons les choses suivantes  :

-D’abord, tout, dans les circonstances et le déroulement supposé, rappelle le drame de Houla, deux semaines plus tôt, du moins dans la version de l’opposition (et donc de nos médias) : un bombardement de l’armée, suivi d’une entrée en action des chabihas, couteau à la main. Le moins qu’on puisse dire, si la thèse de l’OSDH et du CNS est exacte, c’est que le régime est vraiment non seulement cruel, mais pas malin : réitérer selon le même modus operandi la tuerie de Houla, alors que la Chine et la Russie lui ont réassuré son soutien après cette nouvelle mise en accusation générale, c’est plus qu’un crime, c’est une faute ! Or, nous ne croyons pas à une faute pareille.

-Rappelons au fait que la thèse du bombardement de Houla, d’abord avancée par un premier rapport de l’ONU comme cause principale des décès, a été très vite abandonné après qu’il a été finalement constaté que les habitants avaient été essentiellement victimes d’égorgement ou de tirs à bout portant. Très vite aussi il a été établi que les militaires syriens avaient été l’objet d’une attaque massive, plusieurs heures durant, de plusieurs centaines d’insurgés. Et ensuite le gouvernement a pu établir que figuraient parmi les victimes civiles des membres d’une famille d’un député bachariste de la nouvelle Assemblée. Par ailleurs des habitants de Houla-Taldo, interrogés par une télévision russe, ont accusé les terroristes du massacre. Et même un enfant, poussé par son entourage à charger le pouvoir a décrit les tueurs comme des barbus au crâne rasé, un look qui peut autant correspondre aux extrémistes sunnites qu’aux chabihas. Bref, la lumière n’est pas faite sur Houla, et la version de l’opposition semble plus que sujette à caution. Alors si l’OSDH a menti sur Houla, il est fort possible qu’elle récidive pour Mazraat al Kabir.

-Last but not least, les gangs de l’ASL, ou issus de groupes salafistes, ont déjà commis des massacres d’ampleur, sur des critères politiques et religieux, à Jisr al-Choughour, à Homs, à Hama, entre autres. Si le village de Maazrat abritait une population alaouite, chrétienne ou sunnite pro-régime, il est possible que ces fanatiques sous perfusion wahhabite aient eu la main lourde.

-Et puis, tout de même, la tuerie « tombe bien » pour l’opposition : en pleine réunion à Istambul des soi disant « Amis de la Syrie« , avec Clinton, Fabius et le gratin de l’interventionnisme frustré. À la veille aussi d’une réunion du Conseil de Sécurité où Kofi Annan doit présenter un projet de nouveau « groupe de contact » international sur la Syrie. Et alors qu’au sommet du groupe de coopération de Shangaï (OCS), la Russie et la Chine, et les États qui leur sont associés, viennent de proclamer une fois de plus leur opposition à toute ingérence, militaire ou politique, dans la crise syrienne, à des « sanctions unilatérales » et à une « passation de pouvoir forcée« . Oui, un timing vraiment impeccable. Et donc quand même suspect. 

À cette heure on ne sait rien. Mais le scénario est un peu trop répétitif pour être crédible. Naturellement, si la responsabilité de ses partisans était incontestablement établie, le gouvernement devrait avoir le courage de la sanctionner comme il convient. Mais on en est (vraiment) pas là !

Et voilà les Etats-Unis d’Europe !


"Le "Rêve" des Etats Unis d'Europe se Poursuivra jusqu'au suicide", Nigel Farage (Eurodéputé)

Si l’Allemagne doit payer pour la crise de la zone euro, ce sera sans doute au prix de la création d’une union politique et budgétaire. Les projets sont d’ores et déjà à l’étude à l’approche d'un sommet européen qui s'annonce crucial, les 28 et 29 juin prochains. 

Voilà de quoi se faire une idée de la vitesse à laquelle la situation politique évolue dans la crise de l’euro : il y a seulement quinze jours, tous les regards étaient tournés vers le nouveau président français, François Hollande, investi à Paris sous l’étiquette de Monsieur Croissance. Lequel s’est empressé de partir pour sa première mission : défier la Mère Fouettarde de l’Europe, la chancelière Angela Merkel. 

"Il faut trouver de nouvelles solutions. Tout est sur la table", a promis François Hollande, signifiant ainsi qu’il obligerait Angela Merkel à retirer la pince à linge qu’elle a sur le nez pour examiner des projets qui dégagent pour Berlin une odeur nauséabonde, au premier rang desquels la création d’euro-obligations – l’Allemagne résoudrait ainsi la crise en deux coups de cuillère à pot en acceptant de garantir les dettes de l’Espagne, de la Grèce, de l’Italie et de tous les autres. L’espoir fait vivre.

Mesures fédéralistes draconiennes 

Samedi dernier, le duel croissance contre austérité avait déjà perdu de sa virulence, Angela Merkel ayant choisi d’inverser les rôles avec François Hollande. C’était à son tour de déclarer qu’il n’y aurait pas de tabous dans l’examen des choix épineux auxquels sont confrontés les dirigeants européens tandis qu’ils attendent de connaître le sort de la Grèce et de l’Espagne, et qu'ils préparent ce qui s’annonce comme un sommet capital à la fin du mois.

Angela Merkel a donné l’impression de mettre au pied du mur non seulement François Hollande, mais la France entière. En annonçant qu’il n’y aurait aucune censure au sujet de la liste des changements qui attendent la zone euro, elle faisait allusion à des mesures fédéralistes draconiennes prévoyant des pertes progressives de souveraineté nationale sur les politiques budgétaires, fiscales, sociales, les retraites et le marché du travail, dans le but de donner naissance à une nouvelle union politique européenne d'ici cinq à dix ans.

Les EUE – Etats-Unis d’Europe – sont de retour. Pour la zone euro, tout au moins. Ce type d’"union politique", qui implique de céder des pouvoirs essentiels de l’Etat à Bruxelles, au Luxembourg et à Strasbourg, est toujours apparu aux yeux des Français comme un objectif trop éloigné pour qu’ils l’envisagent.

Mais Berlin laisse entendre que, s’il doit payer les pots cassés pour ce qu’il considère comme les défaillances des autres, il va falloir se rapprocher de manière progressive mais néanmoins franche d’une union bancaire, budgétaire et au bout du compte politique au sein de la zone euro. C’est là un projet clivant et controversé qui n’a pas toujours eu les faveurs d’Angela Merkel. Mais au plus fort de la crise, elle semble désormais n’avoir pas d’autre option.

Les trois semaines à venir verront une grande effervescence autour du projet, puisqu’un quatuor de mécanos de l’Europe se rendra de capitale en capitale afin de sonder le champ des possibles. Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, Mario Draghi, patron de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Juncker, Premier ministre du Luxembourg et chef de longue date de l’Eurogroupe (composé des membres de la zone euro), et José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, doivent présenter un projet d’intégration de la zone euro lors du sommet des 28 et 29 juin. Tous les quatre sont des fédéralistes convaincus.

Politique de la corde raide 

Le sommet sera précédé d’élections fatidiques en Grèce [17 juin] et d’un scrutin législatif en France [10 et 17 juin], alors que le secteur bancaire espagnol semble manquer de temps. Le ministre espagnol de l'Economie, Luis de Guindos, déclare que le sort de l’euro se jouera dans les semaines à venir en Espagne et en Italie.

Le bond de géant vers l’intégration, à l’étude aujourd’hui, ne suffira ni à sauver la Grèce, ni à renflouer les banques espagnoles. Il ne remettra pas non plus d’ordre en Italie, ni ne réglera la crise de l’euro à court terme. Le temps pourrait même venir à manquer pour des dirigeants européens qui arrivent au bout de leur politique de la corde raide et lancent des appels de dernière minute, caractéristiques de la "gestion" de la crise ces trente derniers mois.

En dévoilant cette stratégie de mise en place d'une union budgétaire et politique dans la zone euro, ils espèrent convaincre les marchés financiers de leur détermination à sauver la monnaie unique. Mais aussi que ce "coup de chaud" ne durera pas éternellement et que l'adoption de l'euro est irréversible.
Les répercussions du projet, s'il voit le jour, seront immenses. Logiquement, un nouveau traité européen devra être rédigé. Ce qui ne serait pas une mince affaire. Il faudrait alors une nouvelle constitution allemande – ce serait sans doute aller un peu loin.

Le "déficit de démocratie" dont souffre la gouvernance de l’Union européenne se creuserait de manière exponentielle sans un remaniement draconien du mode de désignation des élus dans la zone euro. A quoi bon élire un gouvernement, par exemple en Slovénie, si, au sein d’une "union politique de la zone euro", les décisions politiques concernant la fiscalité, le budget, les retraites et le marché du travail sont prises à Bruxelles ? Une Europe à deux vitesses émergerait et les décisions clés seraient tranchées dans la zone euro et non dans une Europe à 27 ou 28.

Le fossé qui sépare la Grande-Bretagne du cœur de l’Europe deviendrait alors impossible à combler, ce qui aurait engendrerait des rancœurs mutuelles et mettrait fin à la relation sans enthousiasme du Royaume-Uni avec l'UE, même si l’"union politique" qualifiée de "suite logique" du partage d’une même monnaie, est précisément ce que recommandent David Cameron et George Osborne.
Après trois années de gestion laborieuse de la crise, les choix auxquels sont confrontés les dirigeants européens se radicalisent : c’est soit la mort de l’euro, soit la naissance d’une nouvelle fédération européenne. 

Source: The Guardian

Entrevue de François Asselineau (Haut Fonctionnaire) du 04 juin 2012


Entrevue de François Asselineau du 04 juin 2012 par UPR-TV

Radio: Le Libre Journal du 9 juin 2012 sur Radio Courtoisie avec Olivier Delamarche (Analyste Financier) et Philippe Herlin (Chercheur en finances)

Radio courtoisie, émission du 9 juin 2012, LJ des Lycéens présenté par Hugues Sérapion qui recevait Olivier Delamarche, analyste financier, président de Platinium Gestion et Philippe Herlin, chercheur en finances, professeur au CNAM. Sujet de l'émission: la crise de la dette, la crise de la finance et ses conséquences. La 1ère partie d'émission consiste essentiellement en un exposé sur la crise européenne de la finance par les 2 invités qui répondent aux questions d'Hugues Sérapion; La 2ème partie consiste surtout en réponses aux questions des auditeurs.


RC 2012.06.09 Delamarche Herlin 1/2 par Hieronymus20
R-C 2012.06.09 Delamarche Herlin 2/2 par Hieronymus20

Marc Faber (Analyste Financier) sur la situation économique en Europe

vendredi 8 juin 2012

Interview de Thierry Meyssan, journaliste, sur la crise en Syrie et les manoeuvres politiques des grands Etats à son encontre

Propos résumés de T.Meyssan: "le représentant de l'Onu, Kofi Annan, est sous dépendance des Etats Unis qui cherchent à empêcher la mise en place du plan de paix de la Russie, qui veut éviter un conflit armé en Syrie en déployant ses émissaires pour controler la situation. A l'inverse les Etats Unis et leurs alliés souhaitent une intervention de l'Otan et le renversement du régime en place. La situation semble bloquée et la déclaration de Fabius, ministre français, d'interdire à l'Iran de participer aux négociations sur la Syrie, traduit bien la sujétion de la France et le manque de réalisme de sa position. Récemment en Turquie des parlementaires ont enquêté sur les camps de soi-disant réfugiés politiques à la frontière syrienne pour s'apercevoir que ceux-ci étaient vides et que les réfugies étaient en fait des combattants clandestins".


Irib 2012.06.07 Th.Meyssan par Hieronymus20

mercredi 6 juin 2012

Quand les Etats-Unis décide à la place de l'Union Européenne

Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la Banque européenne d'investissement (BEI) nous confirme que l'Union européenne n'arrive pas à prendre de décision à 27 comme c'était "prévisible" laissant ainsi les Etats-Unis décider à leur place.


Le Vice Président de la BEI confirme les... par UPR-TV

Interview de Louis Dalmas, directeur du mensuel "Balkans Infos", au sujet de la campagne d'accusation systématique contre la Syrie


Irib 2012.06.05 L.Dalmas par Hieronymus20

L'OTAN pratique la chasse aux "lapins"



L'OTAN appelle ce genre d'opérations « tirer les lapins ». La morale est que l'OTAN c'est à dire les Américains ont le droit d'aller chasser des résistants contre l'impérialisme américain, que l'OTAN qualifie de terroristes et légitime ainsi ses meurtres sur le territoire lointain. Ce droit là le refuse à la Syrie qui est réellement confrontée à une agression étrangère et une invasion de groupes terroristes sur son territoire. Par la magie du plus fort, l'OTAN alias les USA refuse au gouvernement syrien de se protéger et de faire face à une agression étrangère.

La vidéo a été publiée récemment sur des réseaux anglais, c'est un extrait d'une prise d'image d'un avion de combat visant des Afghans, bien que c'est de nuit, qu'ils sortent probablement d'une cachette et qu'ils marchent en fil indienne, on ne peut deviner s'ils sont armés, s'ils sont des combattants. Par ailleurs, la précision de tir montre que les bavures sont probablement recherchées faute d'avoir leurs « lapins » en dehors des endroits d'habitations comme les villages et les villes. Il faut savoir que notre Prix Nobel a plus qu'autorisé les assassinats ciblés, basés uniquement sur une hypothétique dangerosité de l'individu visé par l'assassinat ciblé, voire par des présomptions élaborées sur des indices flous.

lundi 4 juin 2012

En Grèce, la cure d'austérité favorise les délocalisations


L'instabilité engendrée par la crise économique, et le marasme politique qui en découlent, conduisent de plus en plus d'entreprises grecques à délocalisées leurs activité en Bulgarie. Depuis 3 ans, environ 3 milliards d'euros ont quittés le pays pour le voisin bulgare.

La ville de Pétritch, à quelques kilomètres de la frontière greco-bulgare, bénéficie largement de ces délocalisations. Les grecs se méfient de leur Etat en décomposition, qui votent régulièrement de nouveaux impôts, dont les petites et moyennes entreprises sont les premières victimes, d'autant qu'elles doivent déjà subir la récession qui les poussent à fermer les unes après les autres. Au delà de la proximité géographique, l'attractivité de la Bulgarie s'explique par des impôts plus faibles et des salaires plus bas, et cela malgré la baisse de 22% du salaire minimum grec sous prétexte d'accroissement de la compétitivité du pays.

Environ une centaine d'entreprises grecques se délocalisent chaque années dans la région de Pétritch selon le maire adjoint de la ville de 30 000 habitants. On dénombre entre 40 000 et 50 000 emplois qui dépendent des entreprises grecques dans le secteur. Ces délocalisations, nées de l'austérité, entraînent donc une augmentation du chômage, posant une nouvelle fois la question de son efficacité et de sa capacité à résoudre les problèmes du pays. Selon les données du ministère bulgare de l'économie, les délocalisations d'entreprises grecques en Bulgarie se sont multipliées par dix en très peu de temps.

Source: News24

François Asselineau (Haut Fonctionnaire) sur la Syrie: "BHL n'est pas plus philosophe que je ne suis moine tibétain."

Interview de Eline Briant, journaliste française à la télévision Al Manar, au sujet du discours d'Assad devant le nouveau Parlement

Propos résumés de E.Briant "les puissances occidentales et leurs alliés arabes (pétromonarchies) ne parviennent toujours pas à renverser le régime syrien ainsi que cela a été planifié depuis des mois, c'est un constat d'échec qui leur fait recourir à des modes d'action de plus en plus violents d'où les récents massacres, les constats formulés par le président Assad provoquant des protestations réflexes des dirigeants de la région mis en cause, au Liban on assiste à un phénomène de contamination du chaos syrien en instrumentalisant un conflit confessionnel, les affrontements sont renforcés en raison des trafics d'armes vers la Syrie".


Irib 2012.06.03 Eline Briant par Hieronymus20