jeudi 18 septembre 2014

Le "califat islamique": Un prétexte pour relancer la guerre en Syrie?

Éric Zemmour : "Les contradictions de l'intervention occidentale en Irak"

Mépris de classe : Emmanuel Macron qualifie d'illettrés les salariés de GAD


Les notaires battent le pavé contre la réforme des professions réglementées


Le lapsus d'un journaliste qui ne passera jamais dans un zapping télé

Conférence : Olivier Delamarche sur l'injection monétaire

Zohra Mahi sur l'arrestation de Kemi Seba


Philippe Béchade : Un marché complètement déconnecté de l’économie réelle


Le show mondialiste de Xavier Niel, Zone interdite (M6), 14 septembre 2014


Emmanuel Ratier : septembre 2014, une rentrée politique sous haute tension

Ukraine : toujours pas d'arrêt des violences dans l'Est

Hongrie : les ONG norvégiennes dans le collimateur du gouvernement

Les impôts invisibles entretiennent le mythe de la gratuité

mercredi 17 septembre 2014

Tracez vos enfants à l'aide d'une nouvelle gamme de vêtements connectés


De Villepin : « L’État Islamique, c’est l’enfant monstrueux de la politique occidentale »


Jacques Sapir – Ecosse: quel impact sur les marchés en cas de victoire du « oui à l’indépendance » ?


Entretien de François Asselineau, président de l'Union Populaire Républicaine (UPR) avec Radio Morvan


Nigel Farage : Arrêtons les jeux de guerre en Ukraine

Nada Badran : Daech, un prétexte pour le retour des troupes US en Irak

Un député ukrainien jeté à la poubelle en Ukraine



Une foule en colère a jeté le député ukrainien Vitaly Zhuravsky dans une benne à ordure alors qu'il sortait du parlement à Kiev. Les hommes l'ont balancé, tête la première dans la poubelle, puis une personne lui a jeté un pneu à la figure et une boisson a également été déversée sur sa tête. Ce député est à l'origine d'un projet de loi qui restreint les manifestations anti-gouvernementales.

mardi 16 septembre 2014

Documentaire : La Grèce, crise et châtiments



Soumise depuis 2009 à une cure d’austérité qui a laminé les services publics, la Grèce traverse une terrible crise économique. Misère et défiance vis-à-vis des élites ont fait le lit du nationalisme, qui menace la démocratie et la paix civile. 

« Pour nous balancer des gaz lacrymogènes, s’insurge une femme, ils trouvent toujours l’argent, mais pour nourrir et loger les trois millions de pauvres en Grèce, il n’y a en jamais. » Depuis que la crise de sa dette publique a éclaté en 2008, la Grèce, mise au régime sec par la « troïka » Fonds monétaire international, Commission européenne et Banque centrale européenne, s’enfonce dans une crise sans précédent. Coupes budgétaires drastiques dans les services publics, salaires divisés par deux, salaire minimum fixé à 476 euros, augmentation de la TVA, baisse des retraites… la cure d’austérité, avalisée par un gouvernement libéral, devait aider le pays à regagner la confiance des marchés. Elle n’a pourtant pas permis de diminuer la dette, passée de 124 % du PIB en 2008 à 174 % aujourd’hui. Avec un taux de chômage avoisinant les 30 % de la population active, la misère s’est installée partout.

Sans emploi, Chryssanti, qui élève seule sa fille Konstantina,­ survit grâce aux subsides qu’elle trouve auprès d’associations caritatives comme Praksis. « Dans les hôpitaux, le système de santé est en train de s’écrouler, relève ­Nathalie Simonnot, de Médecins du monde-Grèce. Les hôpitaux nous appellent pour des pansements, des bandages. […] Les parents ne vaccinent plus leurs enfants parce que c’est trop cher. » Autres signes de cet effondrement, les maternités qui gardent en otages les nourrissons tant que les parents n’ont pas payé les frais d’accouchement ou les malades, suivis pour un cancer ou un diabète, qui ne se soignent plus, faute de moyens. L’école, de son côté, a vu fondre son budget d’un quart. Mais quand on informe Chryssanti que six cents personnes viennent d’être licenciées à l’université d’Athènes, elle n’en a cure : « Je n’ai aucune pitié pour les fonctionnaires. Ils comprendront comme c’est dur pour nous dans le privé depuis plus de quatre ans. »

Une lente descente aux enfers 

Le désespoir et la colère collectives ont fait le lit d’Aube dorée. De manifestations musclées en ratonnades, le parti nationaliste a tiré les marrons du feu de la défiance populaire envers le pouvoir et ses élites. Avec un électorat multiplié par 15, le groupuscule d’extrême droite est parvenu aux législatives de juin 2012 à faire entrer dix-huit députés au Parlement. Dans la tourmente après l’assassinat, en septembre dernier, du rappeur antifasciste ­Pávlos Fýssas­­ par l’un de ses sympathisants, Aube dorée continue cependant de se frayer un chemin au milieu de la désolation. « Ils sont différents, assure Konstantina. Ils font bouger les choses ; les autres sont tous des menteurs. Aube dorée nous a beaucoup aidés, et pas que nous d’ailleurs : en général, ils aident les gens comme nous alors que les autres ne font absolument rien. » Pour l’économiste ­Athanase Contargyris, la France et l’Allemagne portent la responsabilité de la descente aux enfers de son pays : « Au lieu de renflouer la Grèce, la France et l’Allemagne auraient dû renflouer leurs banques ; ce qu’elles ont voulu éviter car cela se serait traduit par une aggravation de leurs propres comptes publics. Il leur était beaucoup plus facile de faire passer que nous avions un problème parce que nous ­avions surconsommé, vécu la dolce vita, et qu’il était nécessaire de nous punir pour cela… »

Source

Belgique : un délinquant sexuel choisit d'être euthanasié

Un journaliste de RMC propose le recrutement d’Ulcan

Quand des industriels se sucrent avec du miel de mauvaise qualité

"Il s'agit d'un projet de délocalisation"



Jean-Louis Barber tente d'expliquer les raisons de la grève des pilotes d'Air France au micro de Thomas Sotto.